Voici deux rêves fait il y a quelques jours et l'autre ce matin:
Rêve de Julien du vendredi 23/10/2009 :
Je suis dans la maison de ma marraine, la maison qu’elle habitait lorsque j’étais petite.
Je regarde cette maison de l’extérieur, je vois toutes les poutres en bois marron foncé, mais il n’y a pas de tuiles.
Je suis à l’intérieur de la maison avec mon mari et nos enfants, je découpe des morceaux de viande, c’est du porc et j’enlève tout le gras, ma mère les fait revenir dans la poêle.
Tous mes enfants sont là, sauf Julien.
Je ressens une angoisse pour lui au niveau du chakra du cœur, cette douleur je la ressens réellement même si je dors, je sais qu’elle est là, je la ressens physiquement.
Mon angoisse monte de plus en plus, je sais que Julien est en danger, il semble être recherché par une bande de jeunes agressifs.
J’ai envie de hurler hurler hurler de toutes mes forces pour faire sortir cette angoisse qui arrache mon cœur.
Puis je vois Julien, il arrive, il est là, en pleine forme et souriant. Il parle avec son frère.
Je sais qu’il est mort et je voudrais le lui dire, mais mon mari me retient. Pour lui il n’est pas nécessaire d’en informer Julien puisqu’il est là, bien vivant et insouciant.
Il y a une grande place devant la maison, un cirque doit s’y installer.
Lui et son frère ont dans les mains un mètre d’arpenteur enroulé sur lui-même. Le cercle de ce mètre fait bien 20 à 30 cm de diamètre.
Ils sortent tous les deux, souriants et heureux d’être ensembles.
Ils vont mesurer les emplacements où les gens du cirque pourront monter leurs différents chapiteaux.
Mon réveil sonne.
L’angoisse m’étreint toujours.
Je constaterai en travaillant sur moi ce matin, que mon chakra du cœur tournait à l’envers.
Ce phénomène, je ne l’ai rencontré que sur seulement deux personnes jusqu’ici. Le mien, hier soir encore, tournait dans le bon sens. Et ce matin j’ai dû en rétabli le sens.
Ce rêve fait suite à un rêve d’il y a quelques jours.
Je suis dans une maison dont les murs intérieurs sont très blancs. Avec moi, il y a un « flic ». C’est de cette façon que je le nomme car je méprise vraiment ce type.
Il recherche Julien pour je ne sais quelle raison. Peut-être un trafic de drogue ?
Je sors sur la terrasse et je vois Julien assis avec deux amis à une table ronde de bar, ils boivent tranquillement.
Il ne fait pas très chaud, le ciel est gris, pluvieux. Les jeunes assis dehors portent un anorak.
Mais ce qui m’effraie c’est de voir Julien, un bandage noué autour de sa tête, il est blessé et son visage est tuméfié, il a reçu des coups par ce « flic » ripoux. Je le sais, j’ai la haine contre ce type, mais Julien, lui ne s’en fait pas du tout, tout ceci n’a pas l’air de l’inquiéter. Il est serein et heureux.
Heureusement que je ne fais ce genre de rêves toutes les nuits !!
Début septembre, je l’ai ressenti s’allonger sur mon lit, en travers de moi et avec ma main, je caressais ses cheveux.

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Rien de plus beau dans l'existence que de pouvoir allumer dans une âme le rayon de la joie!
G Senceris