| | | | Auteur | Message |
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Melchior Langue pendue
Inscrit le : 11 Déc 2006 Messages : 1636 Localisation : Chez vous
| Sujet: nde et suicides Jeu 25 Oct - 5:23 | |
| | y a t il des cas de temoignages de suicides qui ont fait une nde apres une tentative? |
|  | | angels Langue pendue

Age : 35 Inscrit le : 26 Mar 2007 Messages : 647 Localisation : les Ardennes
| Sujet: Re: nde et suicides Jeu 25 Oct - 9:26 | |
| | Citation: | Il est certain, quant à moi, que le suicide est un acte très lourd de conséquences pour l'être qui s'y adonne. Quant à savoir si cela ne pourrait pas être perçu comme faisant partie de la destinée légitime de l'entité, je n'y crois pas. Pas un instant. Au contraire, cela contrevient à l'évolution normale de l'entité.
En guise de référence sur le suicide, je me suis permis de vous présenter quelques propos qu'un rescapé d'une NDE (ou EMI, en français) en fait. Il s'agit de Yves-Alain Duranleau, dans son livre ayant pour titre « La Vie le rappelle à la vie », aux Éditions Louise Courteau, pages 87-88 :
« Je désire faire comprendre que le suicide est un acte proscrit par la loi universelle de la vie. La vie est un don de l'Être suprême ; elle est un privilège qui nous a été donné. Dans la vie, tous les choix nous sont accordés. J'ai pu mieux comprendre ce qu'implique un suicide et de quelle manière il influence les incarnations futures. Une âme qui choisit l'alternative du suicide se perd et est, par la même occasion, vouée à la dérive. Elle devient en quelque sorte une âme errante. Elle ignore souvent avoir quitté l'incarnation en cours. Le choix de ma mort m'est proscrit, ce qui signifie que j'ai la possibilité de faire tous les choix à quelques exceptions près.
La vie est un don de l'infinie Sagesse. Elle nous a tout donné. Je dois apprendre à aller recueillir les fruits qu'elle m'offre si généreusement. C'est moi qui dois tout à la vie. Les messages que j'ai reçus étaient suffisamment clairs pour que j'écarte à tout jamais de ma vie l'idée du suicide. »
Les références au suicide sont assez nombreuses parmi les expériences de mort imminente.
Encore celle-ci, du livre « Lumières nouvelles sur la vie après la vie », de l'auteur Dr. Raymond Moody, aux Editions Robert Laffont, dans la collection Les énigmes de l'univers, page 82 :
« Tous (ceux qui ont connu une NDE suite à un suicide) ont déclaré qu'après ce qui leur était arrivé ils n'envisageraient plus jamais le suicide comme une solution ; tous estimaient qu'ils avaient commis une erreur et se félicitaient de n'avoir pas réussi dans leur tentative. »
Que pourrais-je vous dire encore ?
Je pourrais vous dire que personnellement il m'est arrivé de vérifier tous ces propos. Cela est vrai. J'ai une sœur qui malheureusement s'est suicidée. Je vous assure que cela fut bien plus difficile pour elle, que si elle avait choisi de ne pas commettre cet acte.
« Mon cœur craint de souffrir, dit le jeune homme à l'alchimiste, une nuit qu'il regardait le ciel sans lune. ─ Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu'aucun cœur n'a jamais souffert alors qu'il était à la poursuite de ses rêves. » (Paulo Coelho, L'Alchimiste)
( source : http://www.alliancespirite.org/message-15983.html ) |
| Citation: | Il est écrit dans le livre de la vie , le jour et l'heure de la naissance , mais aussi le jour et l'heure de la mort . Mais avec le fameux libre-arbitre , on peut choisir nous-même le jour de notre mort , cela peut-être souvent plus simple que de se battre pour rester en vie . Et c'est l'erreur que beaucoup commettent , car ce n'est pas dieu qui va te punir , mais toi-même ! Comme le souligne Natan , le plus souvent les "suicidés" erreront entre les 2 mondes jusqu'au jour qui était définit au départ . C'est bien souvent pour cela qu'il est très dur de recevoir des messages authentiques de personnes suicidées pendant un certain temps . Nous ne sommes pas dans un monde facile , et c'est pour cela qu'il faut s'écarter au maximum de la facilité pour pouvoir évoluer au niveau spirituel et déjouer les pièges de la vie . La vie est un immense océan et le coeur notre boussole , mais pour ne pas perdre le nord , il faut apprendre à se servir de cette boussole ! C'est un organe fragile , quand il est touché , notre boussole s'affole et peu indiquer des mauvaises directions . Amicalement . Alx Source : http://www.alliancespirite.org/message-16037.html |
| Citation: | A propos du suicide : Il y a environ deux ans, un ami de mon fils s'est suicidé, choisissant la noyade comme solution.. Son corps a été découvert par son frère, il l'a retrouver les bras croisés; ce qui démontrait je crois sa détermination d'en finir là...
Quelques temps après en me préparant a une séance d'écriture automatique,j'ai eu la surprise de le recevoir en communication ce jeune homme, mon fils était présent lors de cette séance et les propos qu'il a abordés concernait mon fils et les autres amis... il leur a laisser de beau message à chacun d'eux... Cependant à un moment donné, je lui es demandé si il était bien là où il était... Il m'a répondu qu'il en savait rien qu'il était dans le noir... alors avec son accord je l'ai guider vers la lumiere en demandant un guide pour l'accompagner.. ce qui fut fait....Ce jeune homme était rendu au bout du rouleau dans sa vie terrestre... il ne voyait aucun issus positifs, c'est certain qu'il a avoué avoir fait de mauvais choix durant sa vie qui l'a mené au désespoir...Mais de tout évidence Dieu ne l'a pas juger puisqu'il l'a accueilli dans la lumiere,cependant le jeune homme aura lui-même a revoir ce qui l'a fait dévié de la route de l'amour durant sa vie... Le texte qu'il m'a dictée, fut pour moi un message d'espoir rempli d'émotion que j'ai fortement ressenti et qui a apporté, aux amis concernés une grande révélation ; que la vie continu au-delà de la mort physique et que les choix à faire dans la vie sont très importants mais qu'il n'y a qu'une seule voie qui nous fait grandir est celle de l'amour!! @coeur
Paix, amour et Harmonie dans vos coeur! Amicalement Mermure @etoile
Source:http://www.alliancespirite.org/message-16045.html
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_________________ -- αиgєℓѕ, мαмαи ∂'υи вéвé αиgє αυ ραяα∂ιѕ -- -------------------------------------------- "" Ce n'est pas la chair qui est réel, c'est l'âme. La chair est cendre, l'âme est flamme. Victor hugo "" |
|  | | ndeiste Modérateur


Inscrit le : 24 Oct 2004 Messages : 916 Localisation : Belgique
| Sujet: Re: nde et suicides Jeu 25 Oct - 14:10 | |
| Je peux te répondre par l'affirmative. Daniel Maurer a d'ailleurs mis en évidence les dangers du "jeu du foulard" qui mène certains jeunes à la limite de la mort.
Ici, voici un témoignage provenant du site de iands-france http://perso.orange.fr/iands-france.org/FRAMES/frame.html
| Citation: | Tentative de suicide
Le témoignage qui suit se passe de commentaires. Il est représentatif de ce que disent la quasi totalité des personnes ayant vécu une EMI à la suite d'une tentative de suicide. Il est aussi très intéressant sur un autre plan: le témoin qui se droguait de toutes les façons possibles depuis des années, a totalement cessé à la suite de sa deuxième expérience, ce qui démontre le potentiel positif et restructurant de certaines expériences. Désireux d'aider les personnes qui en sentiraient le besoin, il n'a pas souhaité rester anonyme. Vous pouvez donc, si vous le désirez, le contacter:
DANIEL TREMBLAY MONTRÉAL , CANADA EMAIL: ****** (modifié par la moderation)
Je suis un ex-toxicomane, j’ai consommé durant 15 ans à peu près toutes les drogues ( douces, chimiques, etc.) et les derniers 5 ans en consommant des drogues «dures» ( héroïne ( peu ) et par la suite cocaïne en injection ( beaucoup) ). Cela m’entraîna dans une déchéance de plus en plus profonde et une souffrance immense et insoutenable. Je suis issu d’un milieu favorisé de classe moyenne «aisée», élevé depuis l’âge de trois mois par ma grand-mère, femme spirituelle, de grande expérience de la vie, ( une sainte, quoi ! ). Puis après le remariage de ma mère ce fut la séparation de ma grand-mère et une dépression s’ensuivit qui m’amena à l’idée de suicide vers l’âge de 12 ans, et qui m’amena à consommer de la drogue pour la première fois. Dépression et drogue ne faisant pas bon ménage, mon état se détériora jusqu’à la mort de mes grands-parents et après je connus la déchéance totale : itinérance, tentatives de suicide ( dizaines de tentatives en près de deux ans), état dépressif, consommation de drogues «dures», thérapies et rechutes, et autres tentatives de suicide.
C’est lors d’une de ces tentatives que je connus ce que j’appelle une "Expérience de rencontre divine" au cours de laquelle Dieu se manifesta à moi et que ma vie «bascula» complètement et instantanément.
J’avais fait ma deuxième thérapie et j’avais «rechuté» dans la consommation de drogue (cocaïne en injection) ; je considérait mon état comme sans issue et je n’espérais plus trouver de solution pour me sortir de cette déchéance et de cettesouffrance devenue insupportable. Plusieurs fois je suis tombé à genoux et les bras tendus vers le ciel, j’ai demandé à Dieu de venir me «chercher» afin de me délivrer de ma souffrance. J’avais fait plusieurs tentatives de suicide, certaines étaient plus des appels à l’aide, mais cette fois, je ne croyais plus à aucune aide autre que celle de Dieu. Je me rendis chez un ami ( souffrant de maniaco-dépression avancée et profonde ) qui devait prendre des médicaments très forts (anti-dépresseurs qui à cette époque n’avaient pas la particularité d’être anti-suicide comme aujourd’hui ) et j’avalai ce qui restai de la bouteille de pilules et je bus la moitié d’une bouteille de cognac. On me transporta à l’hôpital après m’avoir trouvé dans un état de semi-conscience. Je perdis conscience durant le transport.
Tout-à-coup je m’éveillai sur une civière, aux soins intensifs. Cela semblait être le soir car on n’entendait aucun bruit ( ou peu) et pas de va et viens. L’éclairage était baissé et une infirmière se tenait dos à moi et préparait des piluliers sur un comptoir, éclairé par une veilleuse. Je voyais que j’étais relié par des fils à des machines (cardiogramme et autres), j’avais un tube dans la gorge qui me faisait souffrir et qui m’empêchait de fermer la bouche. J’avais terriblement soif et je me suis assis dans mon lit et je demandai à l’infirmière à boire. Elle ne m’entendait pas, ne me répondait pas ! Je parlai plus fort et même chose, puis elle se retourna et parla à une autre infirmière derrière moi, quelque chose n’ayant pas rapport avec moi. Je croyais qu’elle m’ignorait. Exaspéré, je décidai de me lever pour avoir à boire et descendis de mon lit. J’étais debout, à côté de la civière et en regardant la civière, quelqu’un était couché dedans, MOI !
Je savais que j’étais sorti de mon corps mais ne voulais pas le croire et je réitérai ma demande à boire en me plaçant tout près de l’infirmière et je lui ai crié « À BOIRE » . Toujours pas de réponse !
Puis, comme un voile épais et noir, comme une lumière qui s’éteint, ce «noir» s’abattit dans la pièce. À ce moment l’infirmière se retourna et regarda le cardiogramme et dit à quelqu’un «on est en train de le perdre ! » Ce fut les dernières paroles que j’eus le temps d’entendre car le «noir» m’enveloppa totalement, me coupant de tout. Je ne voyais rien, n’entendais rien, et j’eus peur comme on a peur dans le noir total dans un endroit inconnu. Puis je criai par peur : « Je veux de la lumière ! ». Puis un minuscule point apparut au loin, comme lorsque l’on regarde une étoile du ciel. De ce point vint un rayon de lumière, mince et s’ouvrant de plus en plus devant moi d’une lumière blanche immaculée, pure et brillante d'une énergie dans laquelle je sentis un amour inconditionnel et sans limites . Cette lumière parvint jusqu’à moi et m’enveloppa juste assez pour que je puisse «avancer» dans cette lumière. J’avançai non pas en marchant, mais me sentant comme attiré dans cette lumière, et seule ma volonté me faisait avancer. J’entendis des voix parlant au loin, puis je vis un groupe de personnes toutes vêtues de blanc ( de longues toges ) et ils parlaient de moi, je le savais, mais je ne pouvais distinguer ce qu’ils disaient. Moi je continuais à avancer dans cette lumière ET JE SAVAIS QUE JE QUITTAIS LA VIE me dirigeant dans cette lumière vers ce qu'on pourrait appeler "le Ciel". Puis une de ces personnes leva le bras et la main dans un signe d’arrêt et me dit : «où vas-tu ?» Je répondis : "Je vais vers le ciel, je ne peux vivre sur terre, j’en suis incapable, ma souffrance est trop grande que je ne peux la supporter davantage". La personne me répondit : « Arrête, tu ne peux avancer dans cette lumière, tu vas tout souiller, TU T’ES SUICIDÉ ! « Puis cette personne parla aux autres encore et me dit : « Tu vas retourner dans ton corps et aller remplir ta "mission" . Je répondis : "Seul, je ne le pourrai pas, j’en suis incapable". La personne me dit : "Nous allons t'aider". Puis je me sentis «poussé» de force vers mon corps. Je me suis assis "carré" dans mon lit et l’infirmière me regardait. Je lui ai dit : " J’AI VU DIEU !" Puis je retombai dans un sommeil profond et je m’éveillai le lendemain matin. Le lendemain je demandai à l’infirmière si elle avait entendu que je lui demandais de l’eau à boire ? Elle me répondit : « Tu n'as jamais dit un mot, tu étais dans le coma et nous avons failli te perdre. Tu t'es levé et tu as dit "j'ai vu Dieu !" . Je n'aime pas quand ces choses arrivent, car cela me donne la chair de poule" ( dit-elle à une autre infirmière ) Plus tard je rencontrai le médecin ( une femme) et j’étais fâché qu’elle ne m’ait pas laissé mourir. Elle me dit : « C’est dommage, vous savez que je vous ai sauvé la vie ! »
Puis après je retournai chez-moi et s’ensuivirent d’autres rechutes et l'idée suicidaire réapparut dans mon esprit comme la seule solution possible à ce problème qui me semblait insoluble. Puis un soir d’été 1986 je me couchai comme à l’habitude mais sans avoir consommé depuis quelques jours. Je m’éveillai et me retournai et je me vis couché sur le ventre, dans le lit. Je voyais la pièce de la même manière qu’à l’habitude et tout était réel, pas comme dans un rêve où tout est intangible, illogique, un peu flou. Ici tout était normal et je compris que j'étais sorti de mon corps.(...) Puis je me retournai et je regardai dans le coin de la pièce. Je vis apparaître un tout petit point de lumière mais NOIR ( si il vous est possible de concevoir l’idée d’une lumière NOIRE ) et comme à l’hôpital ( de la même manière et selon le même principe) ce point s’agrandit jusqu’à devenir une petite masse, mélange de matière à l’apparence un peu visqueuse et d’un nuage gazeux. Puis dans cette masse une forme imprécise un visage se dessina et plus je regardais cette chose se former plus un visage «humain» apparaissait jusqu’à ce que ce visage qui m’apparut fut LE MIEN. Ce visage «brillait» d ‘une lumière noire dont des rayons s’échappaient mais je sentais une énergie « négative» s’en dégager. Puis ce visage me dit : « VIENS AVEC MOI, NOUS ALLONS PLEURER ENSEMBLE POUR L’ÉTERNITÉ, NOUS POURRONS SOULAGER NOTRE SOUFFRANCE AINSI. (Je dois dire ici qu’aucune parole ne fut échangée et que j’exprime ici en mots ce qui se communiquait uniquement par la pensée durant cette expérience. Comme une idée « tout d'un bloc » qui entre dans votre pensée et qui «sans explications» nécessaires est comprise ainsi instantanément, de même pour envoyer la réponse).
Je sentais une énergie négative se dégageant de cette entité et je me méfiais d’elle, puis je sentais qu’elle voulait me «tromper». Elle voulait m’attirer à elle pour se soulager de sa propre souffrance ( que désire t-on le plus lorsque l’on est triste ? une personne pour «partager» cette tristesse ).Je sentais que si je disais "oui" à cette entité et que j’acceptais d’aller avec elle, c’est dans la mort que je décidais d’aller et que j’avais un choix à faire : DÉCIDER DE VIVRE OU DE MOURIR.. Puis je vis comme un fleuve où "nageaien", où "flottaient" toutes sortes d’autres entités qui toutes souffraient, pleuraient. Toutes les pensées les plus bestiales, délirantes ou informes se matérialisaient et formaient un fleuve dans lequel baignaient ces âmes perdues. Mon Dieu, cela était intolérable, insupportable. ET JE COMPRIS QUE LE SUICIDE N’EST PAS UNE «SOLUTION» CAR LORSQUE L’ON SE SUICIDE ON DEMEURE DANS LE MÊME ÉTAT QUE L’ON EST LORS DE SA MORT ET QUE L’ON EST, POUR UN TEMPS INDÉTERMINÉ ET DE DIEU SEUL CONNU, CONDAMNÉ À «ERRER» DANS CE BAS ASTRAL AVEC CES AUTRES ENTITÉS ET QUE NOTRE SOUFFRANCE DEVIENT AINSI PEUT-ÊTRE ÉTERNELLE ( AU BON VOULOIR DE DIEU LUI-MÊME). LE SUICIDE EST UN «PIÈGE» PUISQU’IL NE RÈGLE RIEN ET QUE MÊME IL EMPIRE LES CHOSES CAR CET ÉTAT DEVIENT PERPÉTUEL. LE SUICIDE EST LE PLUS GRAND PÉCHÉ CONTRE DIEU CAR C’EST RENIER LA VIE ELLE-MÊME ET RENIER DIEU LUI-MÊME !
Je compris tout cela et je crois que ce que j'ai vu pourrait être ce que l’on nomme «l'enfer » ! Et en mon âme et onscience je ne pus accepter cela et au fond de mon âmeje désirais vivre, alors je dis "non"à cette entité, et cela suffit à la repousser. Elle se dématérialisa et disparut dans son nuage noir et visqueux.
Alors une lumière venant du haut me pénétra par le haut de la tête et descendit en moi. A mesure qu’elle descendait, tout mon corps ( "astral" ) se détendait complètement et lorsque cette lumière atteignit le niveau du cœur, je sentis comme une explosion D’AMOUR PUR, INCONDITIONNEL, UN AMOUR CONCENTRÉ, et je me sentis baignant dans cet amour. Puis comme une main énorme venant d’en haut me pénétra par le haut de la tête et cette main se frayait un chemin parmi mes idées, mes émotions, mes sentiments, tassant des choses, en écartant d’autres, elle cherchait quelque chose de «précis». Je me sentais envahi par quelque chose de totalement inconnu, et j’étais totalement impuissant, alors j’ai eu peur et je me sentis comme un peu «violé» dans mon intimité non physique mais en mon âme et je demandai : «QUI ÊTES-VOUS « et une voix me répondit : « JE SUIS LE SAINT-ESPRIT, JE SUIS UNE FORCE D’AMOUR, JE CONTRÔLE TOUTES TES FONCTIONS ESSENTIELLES, TU N’A RIEN À CRAINDRE». Je sentais que cette force «fouillait» dans mon âme et je demandai alors : « QUE FAITES-VOUS ? « La voix me répondit : « JE VAIS T’ENLEVER TA SOUFFRANCE, TU N’EN AURAS PLUS BESOIN. Puis je sentis cette main saisir quelque chose en moi et le jeter au loin. La lumière disparut et je restai là, pantois, et après ce qui venait de se passer je pris peur ne sachant ce qui pourrait m’arriver encore. Le désir de réintégrer mon corps se fit impérieux et je cédai un peu à la panique. J’eus comme l’impression de «courir», de me "lancer" dans mon corps, peu importe ce qui arriverait. Juste avant de réintégrer mon corps, j’étais comme à demi entre mon corps et à l’extérieur, je sentis à ce moment comme un déclic au niveau des reins et un craquement au niveau de la nuque et une main invisible me guidait dans mon corps. Mais je dus réintégrer mon corps beaucoup trop rapidement.
Je me retrouvai sur le ventre dans mon lit comme paralysé ( sans force pour me relever sur mes bras), ne sachant plus où j’étais, quel était mon nom ni qui j’étais. Je n’avais plus d’idées, puis mes forces me revinrent peu à peu et je pus me lever sur mes bras et me retourner sur le dos dans mon lit. Puis je sentis TOUTES mes idées comme contenues dans un «bloc» revenir en moi et ce fut comme si j'avais reçu un bloc de ciment sur la poitrine, le choc fut terrible. Puis peu à peu mes idées me revinrent ; j’étais «rempli» d’une énergie, d’une force tellement intense que j’aurais pu courir des milles pour la dépenser, mais physiquement mes forces m’en empêchaient et je dus me tenir après les murs pour aller m’asseoir sur une chaise. Tous mes membres tremblaient et intérieurement j’étais survolté d’une immense énergie tellement que je restai longtemps assis à attendre que cette énergie se dissipe. Je savais qu'il venait de se passer quelque chose qui dépassait ma compréhension et je dois dire que plus jamais je n'éprouvai le goût de consommer quelque drogue que ce soit après cela. Ce que la "main de Dieu" m'avait enlevé de l'âme, ma souffrance, était à jamais partie de moi. Cela changea ma vie entière et peu après je rencontrai l'âme soeur, cette femme que j'aime et qui est encore avec moi aujourd'hui, dont la rencontre des plus fortuites ne peut être que le dessein de Dieu.
Depuis maintenant 15 ans, je n’ai plus éprouvé le goût de consommer et j’ai compris que la «MISSION» qui m’était confiée était D’AIDER LES GENS QUI VIVENT COMME MOI L’ENFER DE LA DROGUE ET DE PARTAGER MON EXPÉRIENCE AFIN D’INFORMER SUR LA RÉALITÉ DU SUICIDE, LES GENS QUI CROIENT AVOIR TROUVÉ UNE SOLUTION À LEUR SOUFFRANCE DE CETTE FAÇON, ET AUSSI DE PROPAGER MON EXPÉRIENCE AFIN DE DIRE AUX GENS QUE DIEU EXISTE ET QUE LA MORT N’EST LA FIN DE RIEN, QUE QUELQUE CHOSE EXISTE AU-DELÀ DE LA MORT, QUE NOUS AVONS TOUS ET TOUTES UNE «MISSION» TRÈS IMPORTANTE À REMPLIR DANS CETTE VIE. |
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|  | | Melchior Langue pendue
Inscrit le : 11 Déc 2006 Messages : 1636 Localisation : Chez vous
| Sujet: Re: nde et suicides Ven 26 Oct - 4:23 | |
| Merci pour vos reponses Angel et Ndeiste. Le dernier temoignage me laisse tres perplexe...je trouve ces temoignages orientes, trop empreints de notions chretiennes et j ai du mal a me convaincre que ces personnes n ont pas vecu autre chose que leur propre"film"
Croire c est un peu comme puiser, mais il faut comprendre que de puiser dans l aride vole toutes les forces a une personne et a un moment donne...je ne sais pas si tout ca a un sens au fond, on peut changer chaque jour de point de vue, on est si faible. je n arrive pas a me resoudre a l idee que les gens qui ont le plus souffert doivent souffrir d avantage, souffrir d avoir souffert. Je ne comprends pas vos temoignages, ca ne veut pas dire que j ai raison, je peux tout simplement manquer de discernement, mais des choses me depassent. il faudrait laisser les gens qui souffrent en paix, ils la meritent plus que ceux qui ont ete un peu plus epargnes. je ne comprends pas cette riviere. Je ne sais pas lequel est le plus malsain. |
|  | | regine74 Langue pendue

Age : 49 Inscrit le : 16 Juil 2007 Messages : 976 Localisation : haute-savoie
| Sujet: Re: nde et suicides Ven 26 Oct - 9:29 | |
| Je me pose une question à propos de l'euthanasie. Si on demande à ce que nos souffrances soient abrégées en phase terminale, et que notre souhait est exausé par un médécin humain ou un membre de notre famille, doit-on considérer cette démarche comme un suicide qui sera pris comme tel , une fois de l'autre côté? |
|  | | Nanette Langue pendue

Inscrit le : 06 Oct 2005 Messages : 833
| Sujet: Re: nde et suicides Ven 26 Oct - 13:14 | |
| Bonjour,
Pour l'euthanasie, j'ai aussi posé cette question sur un autre forum et à l'époque on m'a répondu que oui. |
|  | | Marie-Christine Langue pendue

Age : 58 Inscrit le : 30 Mar 2006 Messages : 855 Localisation : La Villedieu du Clain
| Sujet: Re: nde et suicides Ven 26 Oct - 23:34 | |
| | regine74 a écrit: | Je me pose une question à propos de l'euthanasie. Si on demande à ce que nos souffrances soient abrégées en phase terminale, et que notre souhait est exausé par un médécin humain ou un membre de notre famille, doit-on considérer cette démarche comme un suicide qui sera pris comme tel , une fois de l'autre côté? |
Curieux ta question, c'est justement celle que j'ai posé à mon amour lors de son dernier message. Il m'a répondu ça : __________________________________________________________________________________________________________________________
L’euthanasie est-elle une forme de suicide ?
A ma chérie, je dis mon amour. Tu es là et je suis là pour ta question. Oui, c’est une forme de suicide mais bien comprise, vu les souffrances du corps de matière qui ne peut plus suivre son parcours. Les maîtres de sagesse sont bien auprès de la personne et la reçoivent dans leur lumière ? Ce n’est pas comme un arrêt face à la vie de tous les jours, ce n’est pas considéré comme une fuite. C’est un autre aspect de départ. Autre chose, ma chérie ? _________________ Car vois-tu, chaque jour, je t’aime d’avantage, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain |
|  | | regine74 Langue pendue

Age : 49 Inscrit le : 16 Juil 2007 Messages : 976 Localisation : haute-savoie
| Sujet: Re: nde et suicides Sam 27 Oct - 9:52 | |
| Marie-Christine, Merci pour la réponse que t'a donné ton mari à ce sujet. Elle me satisfait entièrement. Quand ma maman souffrait tant, je ne pensais qu'à ça, je voulais la soulager, mais je n'en avais pas les moyens. Quand elle voyait sa soeur souffrir, elle disait toujours que si elle aussi avait cette maladie, elle prendrait "un cachet" et ce serait fini, elle ne voulait pas passer par les mêmes souffrances. Quand elle a été diagnostiquée, nous ses enfants avons repensé à ce qu'elle en disait, mais elle bien sûr avait oublié. Et finalement, elle a souffert encore plus que sa soeur qui a eu "la chance" de faire un AVC, notre maman est allée jusqu'au bout du bout de la maladie d'Alzheimer, dans de grandes souffrances physiques et morales. On m'a dissuadée de faire quoique ce soit justement en rapport avec la vie dans l'audelà. |
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