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Totoche Nouveau
Inscrit le : 01 Jan 2007 Messages : 3
| Sujet: le suicide heriditaire Ven 26 Jan - 19:16 | |
| je me permets enfin d'ecrire ici car je suis au bout du rouleau ma vie n'est que souffrance de combat d'injustice je n'ai plus envie de rester ici bas j'ai lu beaucoup sur la mort et celle ci ne m'effraie pas depuis que j'ai perdu ma maman adorée il y a presque 6 ans j'ai hurlé POURQUOI ??? Pourquoi on me l'avait retiré elle qui n'avait jamais fait de mal à personne c'est à ce moment que je me suis plongée dans les livres relatant la vie après et aujourd'hui je suis heureuse pour ma maman j'ai enfin accepter son départ car je sais que là où elle est elle est heureuse . Maintenant c'est moi qui veut la rejoindre car ici la vie est un enfer et un combat de tous les jours aussi j'en ai assez de prendre des coups de massue en esperant toujours m'en sortir mais en m'engouffrant davantage dans le néant aussi je ne cesse de penser au suicide et contrairement au post plus bas sur la lacheté du suicide qu'importe pour moi qui n'est rien ni mari ni enfant donc qui ne laisse personne derrière que je pourrais faire souffrir.Mon père s'est suicidé à l'âge de 45 ans j'ai aujourd'hui 45 ans presque 46 dans un mois et je me dis que c'est peut être hériditaire que l'on porte cela dans ses génes mon père avait beaucoup de souffrances.J'ai essayé de faire appel à Dieu, anges ou à ma maman pour avoir un signe,que l'on m'indique un chemin à prendre mais rien aussi j'en ai conclu que je dois moi même prendre la décision c'est que tel était mon destin si vraiment la vie est précieuse alors on (Dieu, anges...) enverrai un signe à cette personne perdue mais comme tel n'est pas le cas alors les suicidés sont également bien accueillis dans l'au delà c'est mon seul espoir et celui de revoir ma maman Merci de m'avoir lu |
|  | | laurie Modérateur


Inscrit le : 02 Juil 2005 Messages : 2314 Localisation : Le Var
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Ven 26 Jan - 20:03 | |
| Bonsoir Totoche,
Tu ne reverras pas ta maman de ci-tôt en commettant l'acte du suicide, il faut que tu le saches avant de te faire de fausses-idées Totoche, tu vas aussi beaucoup souffrir par cet acte, ce qui veut dire que tu ne vas pas échapper à cette souffrance.
Nous avons ici-bas un chemin à faire afin de nous permettre d'évoluer, ce choix est issu d'un libre arbitre, ce qui sous-entend que ton chemin de vie tu l'as choisi à la base, pourquoi ??? Tout simplement parce que tu es forte et que tu pourras puiser en toi pour réussir à continuer de vivre et y trouver des joies et des plaisirs. Tu as juste besoin d'aide pour retrouver ce chemin de foi, d'espérance et cette force que tu as oublié.
Tu pries et tu demandes de l'aide mais ne l'obtiens pas, ce n'est pas que tu n'es pas entendu c'est que tu es aujourd'hui tellement emprunt à ta souffrance que tu n'entends pas l'amour et l'aide que l'au-delà te porte.
Ouvre-toi un chemin spirituel et réapprend ou apprend la foi, ça te donnera la force d'avancer et de moins souffrir.
Il y a une excellente thérapie contre ce mal être qui t'a envahie, c'est l'entraide, donne à ceux qui souffre comme toi et reçois ainsi leur remerciement et leur amour en retour, tu obtiendras de la force.
Le suicide n'est pas héréditaire et si il l'est c'est une question de Karma alors brise le afin que plus personne dans ta famille en souffre.
Je te souhaite du courage Totoche et tout le monde ici va t'écouter et t'aider à devenir heureux et à apprécier cette vie ici-bas, écoute nous et écoute comme tu es important pour nous.
Bien à toi _________________ Il sera demandé beaucoup à celui qui a reçu |
|  | | Alérha Langue pendue

Inscrit le : 07 Mar 2006 Messages : 178 Localisation : belgique-namur
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Ven 26 Jan - 20:11 | |
| Houla Totoche.... bq de désespoirs et de souffrances dans ton post. Je ne crois pas que le suicide soit une hérédité .... donc, une fatalité. Mais il est vrai que le suicide d'un proche puisse avoir une multitude de répercutions tres pénibles. Comme il arrive qu'on calque des choix ou énenements par rapport à ses parents (entre autre) ou inversément aller à l'opposé d'un bagage familial, certains enfants reproduisent des actes tel que le suicide. Tu restes maître de tes propres choix avant toute chose. Même si la vie est un véritable parcour du combattant pour toi, rien ne peut t'affirmer qu'il en sera tjs ainsi. Nous ne sommes pas des machines ou des robots, donc le découragement et le ras-le-bol est une chose normal. Chaques difficultés seront vécues différamment selon la personne concernée, chacun mène sa vie avec ses propres armes. Mais tu ne pourras te donner la possibilité de voir les choses évoluer que si tu continues ta route. Tu ne sais pas de quoi sera fait demain. Je suis contente que tu ne perçoives plus le départ de ta maman comme une punition de l'au-delà, car ce n'est pas le cas. Elle à fait son chemin, et toi tu as le tiens à parcourir. Tu es déçue de ne pas avoir reçu de msg, de signes de là-haut... Ne t'es-tu pas demandé si les signes que tu esperais ne se sont pas manifesté sous une forme différente auquel tu t'attendais ? ... tes lectures par exemple, celles qui t'ont permise de voir le décès de ta maman autrement, avec la certitude qu'elle est tres bien de l'autre coté. Ton arrivée sur ce forum, avec toutes les personnes qui pourront t'écouter et te soutenir à leur façon ..... et peut-être bien d'autres choses encore. Dieux ne t'interdira pas ou ne te donnera pas le feu vert pour mettre fin à tes jours, mais tu es içi pour apprendre, comprendre et décider de tes choix. Ne le prends pas comme un ininteret de sa part, mais plutot comme une chance de reflechir par toi meme et ainsi faire ta vie. Reprends courage, ne te laisse pas aller.... ta maman, tu auras l'occasion de la retrouver qd le moment viendra, et dis toi qu'elle n'est pas bien loin. _________________ La plus belle façon de s'instruire: Apprendre à apprendre ! |
|  | | Casper Langue pendue
Inscrit le : 12 Déc 2006 Messages : 423
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Mar 30 Jan - 5:42 | |
| Totoche... l'amour est la plus grande raison d'exister, ici comme dans l'au-delà. Personnellement, je ne crois pas que le suicide est un geste de lâcheté, mais n'est-ce pas l'ultime appel à l'aide ? Comme ta souffrance est criante, comme elle est palpable !... Et comme je compatie à ta douleur! J'ai de la peine pour toi, je me sens impuissante... Je ne peux qu'être là pour t'écouter, pour te soutenir, comme nos chers amis du forum.
Ici, c'est un peu comme une petite famille : tu y es accueilli, tu y es bienvenu. Tes opinions sont toutes respectées, nous sommes tous ici pour apprendre... La souffrance est une grande école, mon pauvre coeur. Pardonne-moi, car cette phrase est si vide quand elle est entendue par une âme souffrante... elle résonne comme un stéréotype, comme une giffle en plein visage. Mais elle demeure vraie, et c'est après la tempête, quand les nuages se retirent, que l'on comprends son véritable sens.
Je suis de tout coeur avec toi. Je te laisse un message privé. Sens-toi bien libre.
Je t'envoie plein d'amour, de paix, de compassion et de compréhension.
Casper  |
|  | | annariel Langue pendue

Inscrit le : 03 Jan 2007 Messages : 72
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Mar 30 Jan - 7:25 | |
| Totoche,
Ne fais surtout pas ca.... J'ai trainé ma misère pendant des années, et la vie ne m'a pas été douce, tu sais, mais depuis que je LES ai rencontré, tout a changé. Tout.
Je t'en prie, laisse toi cette merveilleuse chance d'être heureuse toi aussi, le meilleur est à venir. Crois moi.
Je t'embrasse tout fort et je t'envoie plein de pensées positives. |
|  | | aradiasey Bavard

Inscrit le : 15 Jan 2007 Messages : 23 Localisation : Luxembourg
| Sujet: Courage totoche Mar 30 Jan - 20:03 | |
| Je suis d'accord avec laurie, il faut surtout pas faire des betisses. Tu sais, on est là, on pourra te conseiller, encouragé, même essayé de t'épauler... n'hesite pas à nos écrire, meme en privé... La vie vaux la peine d'etre vecue... Crois moi, crois nous ! Sois courageux ! Je suis sure que tes anges et etres de lumiére t'écoutent, même qu'ils essaient de t'aider... peut -etre en te mettant en comunication avec nous ? Je t'embrasse et si on peux faire quoi que ça soit ! ON EST LA ! Bisous |
|  | | Michèle 14 Bavard

Inscrit le : 07 Nov 2006 Messages : 12 Localisation : Basse Normandie
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Mar 30 Jan - 22:47 | |
| Totoche ,le suicide n'est pas une solution, et moi aussi je crains que tu ne rejoignes pas ta mère. moi aussi j'ai perdu ma fille elle c'est suicidée et j'ai eu des envies de suicide pour la retrouver, mais bon la vie continue, et je me suis lancée à fond dans une association et je trouve toujours quelques chose à faire pour eviter de penser, je sais qu'un jour quand mon heure sera là je la retrouverai Parles nous de se que tu aimes sport.............................. Je te souhaite une bonne soirée
Dernière édition par le Mer 31 Jan - 1:16, édité 1 fois |
|  | | Casper Langue pendue
Inscrit le : 12 Déc 2006 Messages : 423
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Mar 30 Jan - 23:36 | |
| Totoche
Tu es bien libre tu sais, mais ça me rassurerais beaucoup si tu me donnais un petit signe de vie...
Je pense à toi, comme tous ceux ici qui veulent sincèrement t'aider.
Affection
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|  | | Melchior Langue pendue
Inscrit le : 11 Déc 2006 Messages : 1609 Localisation : Chez vous
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Mer 31 Jan - 4:41 | |
| je t avais laisse un mp, j espere que tu y repondras,moi aussi, j attends de tes nouvelles comme nous tous. Allez, baisse pas les bras. |
|  | | salamandre Langue pendue

Inscrit le : 16 Fév 2007 Messages : 954
| Sujet: l'archétype de la "suicidalité" à consulter... Jeu 22 Fév - 10:57 | |
| Pour mieux comprendre ce que c'est envie suicidaire et le suicide voici un article sr le suicide du docteur Daniel Bordeleau
-------------------------------------------------------------------------------- L'idée suicidaire Une idée de nature archétypale, selon le Dr Daniel Bordeleau.
Il existe des tonnes de livres traitant du suicide, reconnaît Daniel Bordeleau, responsable de formation clinique au Département de psychiatrie et psychanalyste à l'hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine. Pourtant, il en a ajouté un autre.
Face au suicide est toutefois unique en son genre. Alors que la presque totalité des ouvrages sur cette question traite de diagnostic, de facteurs de risque et de modes d'intervention, celui du Dr Bordeleau cherche à percer le mystère de "l'expérience suicidaire", d'en comprendre la signification profonde. Autre trait particulier, il aborde la question à la lumière de la psychanalyse jungienne et de sa notion d'archétype.
L'archétype du suicide Plus de 80% de la population aurait un jour ou l'autre l'idée de s'enlever la vie. La littérature médicale montre que le suicide est présent dans toutes les cultures et qu'il s'observe, avec des incidences variables, chez les enfants, les adultes, les personnes âgées, les hommes et les femmes, tant chez les Occidentaux que chez les Orientaux. Les contes de fées et les mythologies religieuses abondent également de cas où la mort ou le profond sommeil renvoient à l'image d'un suicide non dit.
Le psychanalyste refuse d'y voir "une aberration incompréhensible que seul un dérèglement mental sévère pourrait expliquer", comme on le croit généralement.
Une telle interprétation ne cadre pas avec les suicides mûrement réfléchis ni avec l'idée fréquente du repos paradisiaque occupant l'esprit des personnes suicidaires, pas plus qu'avec "l'invitation à la vie" qu'il observe chez plusieurs patients. La majorité des patients suicidaires qui consultent un thérapeute ne sont d'ailleurs pas en dépression sévère, selon ce qu'il a constaté.
Daniel Bordeleau voit plutôt l'idée suicidaire comme quelque chose faisant partie de la nature même de l'être humain. Toute son interprétation tourne autour de l'idée des archétypes telle qu'elle a été développée par Carl Gustav Jung.
"La notion d'archétype nécessite la reconnaissance de l'existence de l'inconscient collectif, écrit Daniel Bordeleau. Les archétypes sont les racines primordiales des complexes qui structurent les comportements, images, affects et pensées tels qu'ils émergent dans les situations typiques de la vie humaine."
L'archétype est impossible à représenter, mais ses effets apparaissent à la conscience sous forme d'images ou d'idées. Différent de l'instinct et de l'intellect, il alimente les images comportementales des religions, des contes, de la culture ou du rêve. L'image du vieux sage, de la Vierge, de Dieu ou tout simplement de l'expérience parentale sont des exemples d'images archétypales. L'archétype fait partie de l'héritage humain collectif sans pour autant être génétique (voir l'encadré).
Pour le Dr Bordeleau, il y aurait ainsi un archétype de la "suicidalité", c'est-à-dire "une prédisposition 'à avoir l'idée de' se donner soi-même la mort inscrite dans la psyché humaine".
Sans que nous soyons à la merci de l'archétype, celui-ci peut se manifester à la faveur d'expériences particulières. Ainsi, toute situation émotionnelle dans laquelle l'individu ne trouve pas de solution est susceptible de stimuler l'archétype à la base de l'idée suicidaire.
L'intervention du thérapeute consiste à faire prendre conscience au patient du message véhiculé par l'image archétypale de façon qu'il exerce son choix et prenne une décision consciente. "Cela ne veut pas dire que le suicide est la 'bonne' solution, précise le Dr Bordeleau. Mon opinion est que l'idée suicidaire amène un 'espoir' dans une situation de 'désespoir'."
Suicides éclairés et insensés Tout cela peut paraître fort original et intéressant, mais y a-t-il une utilité clinique à tirer d'une telle interprétation?
"Le premier mérite de cette approche est de ne plus avoir une vision pathologique du suicide", répond le Dr Bordeleau, qui a consacré deux chapitres de son volume à l'aspect clinique du suicide. "Le clinicien voit alors la personne qui pense se suicider non pas comme un malade mais comme quelqu'un vivant une expérience faisant partie de la nature humaine."
Le psychanalyste ne considère pas le suicide comme l'effet d'une dépression, d'une psychose ou d'une névrose. Si ces perturbations peuvent accompagner l'idée suicidaire, rien n'indique qu'il y ait un lien de cause à effet. Il avance même l'idée que les états neurobiologiques comme le faible taux de sérotonine chez les suicidés soient "le reflet de la neurotransmission du phénomène suicidaire" plutôt que la cause de cette idée.
"L'approche nous conduit aussi à prendre en considération toutes les dimensions de la personne. Il faut sortir du clivage corps-esprit. Ne traiter que la mécanique des neurotransmetteurs risque de rendre le patient plus insouciant. Le résultat sera que l'idée suicidaire reviendra plus forte parce que le message n'aura pas été livré à l'ego."
Faire émerger le sens du suicide nécessite par contre de regarder en face l'idée suicidaire. La démarche n'est pas sans risque puisque l'éventualité du suicide comme solution n'est pas écartée.
"Il est irréaliste d'espérer faire ce travail [clinique] si la possibilité d'un suicide n'est pas envisageable [...], écrit Daniel Bordeleau. Ce qu'il faut prévenir, ce n'est pas le suicide, c'est le suicide insensé, celui dont le sens demeure inconscient. Cela implique l'acceptation qu'il existe des suicides éclairés."
Malgré le sentiment de colère, de déception et de profonde perturbation qu'un tel aboutissement peut provoquer chez le thérapeute, Daniel Bordeleau refuse d'y voir un échec. "Ce n'est pas un échec parce que le bon moyen de prévention n'existe pas."
Daniel Baril
De Jung à Dawkins Dans l'esprit de Jung, les archétypes étaient de nature héréditaire, transmis d'une génération à l'autre depuis la nuit des temps. "Cela ne signifie pas qu'il faille en chercher la trace dans les gènes", estime Daniel Bordeleau.
Il voit plutôt les archétypes en lien avec ce que l'évolutionniste Richard Dawkins, auteur du Gène égoïste, a nommé les "mèmes". Les mèmes - mot forgé à partir de "mémoire" et "imitation" - seraient d'hypothétiques réplicateurs non génétiques assurant la transmission des contenus culturels et comportementaux ou même des idées. Cette notion plutôt nébuleuse n'est.pas qu'une allégorie et semble renvoyer à des réseaux neuronaux préexistants ou créés par l'idée qui prend racine dans le cerveau ou qui est forgée par lui. Comme les arts, l'idée de Dieu serait par exemple un mème qui se réplique par tradition orale ou écrite ou par imitation.
"Les comportements typiquement masculins et typiquement féminins ne sont pas inscrits dans les génotypes, soutient le Dr Bordeleau. Ceux-ci ne contiennent que des éléments constitutifs. Ce sont les mèmes qui assurent la continuité sur les plans comportemental et expérientiel."
Mais pourquoi faut-il supposer que les mèmes, les archétypes - ou encore les a priori à la connaissance, comme disait Kant - prédisposant à l'imitation et à l'apprentissage culturel ne sont pas d'origine génétique? La question reste posée. Et si, au début du siècle, les connaissances en génétique avaient été aussi avancées qu'aujourd'hui, Jung aurait-il tenu le même langage? |
|  | | Casper Langue pendue
Inscrit le : 12 Déc 2006 Messages : 423
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Jeu 22 Fév - 17:59 | |
| Merci Salamandre, pour ce texte vraiment intéressant.
Personnemment, je n'avais jamais considéré le suicide comme faisant partie de la nature humaine... ton article pique ma curiosité, je vais tenter d'approfondir en faisant des recherches personnelles. Ce texte m'a ouverte à une nouvelle perception, qui tient la route d'après moi.
Par contre, il y a une forte opposition à ce trait naturel, quand on considère l'instinct de survie. Même sur le point de passer à l'acte, il y a un doute la plupart du temps. Une peur, l'instinct d'un profond désir de vivre, en background. Malgré l'effet dépressif du faible taux de sérotonine.
Intéressant, vraiment, merci encore !
J'espère vraiment que Totoche est encore avec nous...  |
|  | | salamandre Langue pendue

Inscrit le : 16 Fév 2007 Messages : 954
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Jeu 22 Fév - 19:43 | |
| | Et oui, Casper, il existe des "suicidés éclairés" à un tel point, que ceux ci ne se loupent jamais la première fois et envisagent le tout avec méthode, organisation, sans rien omettre. L'instinct de survie n'a pas la même signification dans le sens où justement, le suicidé refuse cette aliénation de survie et préfère un état de non être banalisé de par sa nature archétypale. Pas de mécanisme dit "naturel" pour rester en vie, le naturel devient la délivrance par la mort. Le docteur Bordeleau est canadien, je crois qu'il y a des sites où tu pourras trouver de nouveaux éléments, suis pas douée pour les liens... |
|  | | salamandre Langue pendue

Inscrit le : 16 Fév 2007 Messages : 954
| |  | | linda b Langue pendue

Inscrit le : 03 Mar 2006 Messages : 322 Localisation : Montréal canada
| Sujet: Le suicide heriditaire Jeu 22 Fév - 21:46 | |
| Bonsoir Salamandre
J'ai apprécié la lecture de cet article. |
|  | | salamandre Langue pendue

Inscrit le : 16 Fév 2007 Messages : 954
| Sujet: Re: le suicide heriditaire Jeu 22 Fév - 22:21 | |
| | Et bien chère "cousine," le vieux continent te salue bien et je suis ravie de l'intérêt que tu portes à cet article...au plaisir |
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