Je voudrais poster ce soir un message qui est important pour moi. C'est très long, et je m'en excuse, mais cela relate les évènements qui m'ont permis de réaliser que nous ne sommes pas seuls au monde. Je voudrais signifier par ces mots ma gratitude envers ces forces bénéfiques qui nous guident avec autant d'élégance que de patience, et de bienveillance.
Je voudrais vous raconter comment j'ai pris conscience de la présence de mon guide, et lui dire un grand merci de s'être manifesté à moi. Il a calmé beaucoup de mes angoisses, et m'a apporté l'espoir en des lendemains qui valent le coup.
1. J'ai commencé à prendre conscience de quelque chose lorsque j'ai ressenti une présence près de moi, quand je me couchais le soir. Toujours au même endroit de ma chambre. Juste à côté de mon lit, à deux pas de moi.
Au début, ça m’agaçait. Je me redressais carrément sur le lit, à force, et je fixais ce coin d’un air bougon. Je ne voyais rien, bien sûr, et je ne sentais pas de menace, mais en moi-même je lui disais « Arrête de me regarder comme ça ! Je n’arriverai jamais à dormir si tu me fixes sans arrêt ! ». A force, soit je m’y suis habituée et je ne m'en rends plus compte, soit c’est parti, parce que ça ne me perturbe plus. Ca prête à rire, n'empêche que ça a été ma réaction "animale" la plus directe.
Il m’arrive encore, machinalement, de regarder ce coin car j'ai l'impression que c'est encore là, mais ça ne me dérange plus. Il faut dire qu’à l’époque j’étais en grave déprime (pour ne pas dire dépression) et avec le recul je me demande si cette présence « gentiment pesante » n’était pas une sorte de manifestation d’inquiétude de sa part. Si c’est ça, ça ressemble un peu à l’attitude d’une maman qui vient toucher le front de son enfant malade, la nuit, quand il dort, pour vérifier si la fièvre est tombée.
2. Et tandis que, peu de temps plus tard, je touchais le fond, un matin au réveil, au moment où je me persuadais que ça ne valait pas le coup de s'accrocher, j'ai clairement entendu un "LEVE-TOI !" venu de nulle part, qui m'a violemment percuté le crâne, à tel point que j'ai littéralement bondi hors de mon lit, toute honteuse d'avoir voulu y rester. C'était clairement un ordre, plein d'exaspération, et cette voix avait l'air de refuser que je fasse la grasse matinée, en pleurant encore sur mes problèmes... ^^'
3. Ce commandement quasi militaire a eu l'effet escompté. J'ai arrêté de trainasser, et je me suis occupée, tellement bien que depuis ça va beaucoup mieux. Donc dans le fond, je lui en suis reconnaissante. De toute manière, c'est comme ça qu'il faut me parler, pour que ça marche, alors...
4. Et quelques temps plus tard, comme ça, sans prévenir, je me suis senti traversée par un véritable tsunami de bien-être. C'était une journée comme une autre. Je ne pensais à rien. Je ne faisais rien de spécial. Je me balladais dans mon salon et m'apprêtais à aller me faire un café, c'est pour dire...mais j'ai ressenti comme une vague de chaleur me passer au travers, et aussitôt (alors que je me sentais déjà pas mal) un puissant, presque violent sentiment de bonheur, de légèreté, de bien-être, de joie de vivre m'a envahi.
C'était comme si j'étais subitement shootée au bonheur. Ca m'a fait tout drôle. Je me suis mise à chantonner, à sourire bêtement, et j'ai même eu envie de pleurer. Pourquoi ? Je ressentais de l'amour. Moi qui suis seule depuis longtemps, là j'en étais persuadée : quelqu'un m'aimait, et m'aimera toujours. Croyez-moi si vous le voulez, mais c'est assez perturbant quand ça vient sans prévenir !
5. Après ça, j'ai sérieusement commencé à me dire qu'il se passait un truc. Mais je n'y pensais pas plus que ça, jusqu'à ce qu'un soir que je dormais chez mes parents, seule dans une chambre sans courant d'air, je sens qu'on me souffle sur la main !
D'abord, les cheveux qui dressent. La peur. Ou la surprise ? Je suis restée immobile à cause de ça pendant plusieurs secondes. Je ne savais pas quoi faire. Cependant je ne ressentais rien d'agressif ou de mauvais, pas même une présence. Juste ce souffle court, fugace et frais sur ma main.
Je n'ai pas eu le courage d'ouvrir les yeux, et j'ai tout doucement planqué ma main sous les draps. Mais j'ai aussitôt regretté mon geste. C'est bête. Pourquoi avoir peur alors que je ne sens rien de méchant ? Aujourd'hui je m'en veux de m'être détournée...
6. Toujours est-il que ça ne l'a pas découragé, je crois. Car peu de jours plus tard, alors que je venais de m'allonger "en position dodo" (c'est-à-dire telle une patate, dans ce même lit chez mes parents), j'ai senti ce gentil courant d'air descendre, et s'étendre de tout son long sur moi. C'était comme un fourmillement, mais pas un engourdissement.
Une sorte d'air qui tourne sur lui-même. C'est difficile à expliquer, mais c'est comme si la densité de l'air changeait, en fait, subtilement. J'étais sur le ventre, et j'ai clairement senti une douce pression sur mes épaules, un peu comme deux mains, et près de mon oreille. Je n'ai rien entendu, pourtant ça donnait l'impression qu'on me disait quelque chose.
Là, je n'ai pas eu peur du tout, et j'ai même essayé d'ouvrir mes oreilles à fond pour entendre. Mais rien à faire. Ca s'est peu à peu estompé ensuite, et j'ai pu m'endormir, tout à fait zen, avec le sentiment d'avoir reçu une visite agréable.
7. Je pense que c'est à partir de ce moment-là que j'ai décidé d'être plus attentive, et d'arrêter d'avoir bêtement peur. Qui sait, c'était peut-être ça, le contenu du message ?
Et quelques temps plus tard, je faisais un rêve (que j'ai posté sur ce site), où je me retrouvais à parler avec une gentille entité (invisible mais je la sentais près de moi, et plus précisément derrière moi, me surplombant, et reposant ses deux "mains" sur mes épaules) qui m'expliquait que l'évolution des âmes ressemblait à s'y méprendre à l'évolution d'une galaxie dans l'espace.
Je me suis réveillée avec la sensation très nette d'avoir appris quelque chose d'important. Et aussi que j'avais là-haut un ami cher et sincère qui a la patience et la gentillesse de me supporter ! ^^
8. Il ne s'est plus rien passé pendant presqu'un mois. Agité pour moi, parce que j'ai essuyé un énième échec sentimental, à la suite duquel je me suis senti vraiment très mal. Nulle, insignifiante, moche et sans valeur. J'ai même pensé au pire. Je suis rentrée chez moi avec la furieuse envie de me recueillir et réfléchir, et surtout retrouver ce sentiment de bien-être.
Je me suis assise et pour la première fois de ma vie, je me suis mise à méditer. Et au moment où je dis en pensée "je suis là, et toi, est-ce que tu es là ?", il s'est produit une chose magnifique. Il y a eu un vent chaud qui m'a traversé le dos, si brutalement que ça m'a fait sursauter, pour ressortir par ma poitrine, emportant avec lui ma boule au ventre et ma tristesse. Ca a manifestement tourné deux fois autour de moi, très vite, puis ça c'est mis de nouveau dans mon dos, puis ça s'est appuyé contre moi. J'ai ressenti ce contact, et la pression de deux bras autour de mon cou. J'ai toujours clairement l'impression que quelqu'un ou quelque chose m'a pris dans ses bras. J'ai posté ici également cette expérience, plus en détail.
Je crois que je n'oublierais pas jamais ce contact. Ca m'a fait un bien fou ! Et c'est CA, définitivement ça, qui m'a convaincu de l'existence d'une présence près de nous, à chaque instant, qui ne nous veut que du bien et cherche à soulager le plus possible notre peine.
La veille, avant de rentrer chez moi, tandis que je sombrais de nouveau dans le cafard, j'ai vu passer une femme avec un sac sur lequel était écrit "Love your Future", comme un message d'espoir. Après ce contact câlin, aujourd'hui je suis certaine que c'était aussi un signe.
9. Et on a atteint l'apothéose lorsqu'il y a peu, le matin à l'aube, j'entends dans un demi sommeil la voix d'un homme, toujours à la même place, à deux pas de mon lit, qui me dit "je t'aime"... (expérience d'ailleurs également posté sur ce site ^^)
Comment, avec tout cela, ne pas faire le lien, et constater qu'il y a bien quelqu'un près de moi ?
Comment ne pas croire que ces souffles frais qui glissent sur ma main, sur ma joue, ou se posent sur mes épaules ne sont pas de son fait, pour me dire de m'accrocher et que lui au moins m'aime ?
Et lorsque je suis allongée, que ce souffle fond sur moi comme si l'on me couvrait d'une seconde couverture, maintenant je sais que c'est lui. Et je suis heureuse.
Je voudrais alors lui dire merci. Merci pour tout, et aussi que moi aussi je l'aime...
Voilà. Merci de m'avoir lu jusqu'au bout, et je vous souhaite une bonne soirée, en compagnie de votre ange gardien.